# Plan 0.0.3 — templates initiaux et audits réutilisables ## Statut et sources Plan de cadrage créé dans `0.0.3-alpha.1` et corrigé dans `0.0.3-alpha.1.fix.1` après sa validation mécanique. `alpha.2` intègre la convention opérateur sur les fichiers d'outillage Rust et matérialise les premiers templates ; sa gate opérateur est PASS. Après cette gate, la demande de décomposer les audits de style Rust KSP/Games modifie le calendrier prévisionnel. Le résultat REPLAN de `alpha.3` est `SPLIT` : deux audits de style ciblés sont traités d'abord, les manifests Cargo puis les headers Markdown suivent dans des tranches distinctes. Les tranches suivantes restent une prévision, non un état validé. La source autoritaire est l'archive Gitea fournie `pgr-v0.0.2.zip`, issue selon l'opérateur du tag `v0.0.2`. Son SHA-256 vérifié localement est : ```text 8dc5c979a4d722b4ef6ec84b6227c8cbfffb3f865f4ea9063c03ecb1e365cdc4 ``` Le rapport séparé `pgr-0.0.2-publish.001-report.md` indique `PASS` et donne le même hash. Il atteste la publication post-tag sans appartenir au tag. L'archive sans `.git` ne peut prouver indépendamment le commit ni l'identité du tag ; ces éléments sont les déclarations et preuves de publication de l'opérateur. Le contrat de démarrage est `prompts/003-V0_0_3_START_PROMPT.md`. Les règles applicables partent de `RULES.md`, puis des familles `200`, `210`, `300`, `400`, du modèle de profils `003` et des profils `500`/`510`, `520`, `600`/`610` selon leur scope. PGR reste un dépôt documentaire doté d'outils Python ; les toolchains Rust, Java et Android ne deviennent pas des prérequis du dépôt. Deux corpus de comparaison supplémentaires, fournis après le gate initial de `alpha.1`, ont été inspectés pour ce fix documentaire : ```text khadhroony-solana-project-v0.3.16.zip SHA-256 db3cc1b3fc3fb07ee864b02e2a7346c673d4cf63b33e8e872aca6c6458856ca0 games-v0.3.5.zip SHA-256 5f5fdee1a271386766d059657d6eaa831acdc263b3e722fed738808335c0a105 ``` Ce sont des sources de comparaison pour les décisions de templates et d'audits, non la baseline PGR et non des dépendances de build. Leur présence ne rend pas les conventions locales de KSP ou Games normatives pour tous les projets. ## Audit indépendant de la stable `v0.0.2` L'inspection de l'archive, sa lecture et la comparaison des fichiers extraits avec les membres ZIP ont établi : - ZIP lisible, `94` entrées : `78` fichiers et `16` répertoires, une seule racine `pgr/` ; aucun doublon, chemin absolu, traversée `..`, chemin Windows ambigu ou lien symbolique ; - exactement `78` fichiers extraits ; `VERSION` contient `0.0.2` avec un seul retour final à la ligne ; `.git` absent comme attendu ; - octets des fichiers distribués décodables en UTF-8, sans NUL, CR, espace de fin de ligne ou retour final manquant ; - `73` fichiers Markdown dont les deux premières lignes correspondent exactement au chemin relatif `file` et à une révision positive `version` ; - contrôle local des deux scripts existants : `Markdown table audit: clean (2 table(s), 73 file(s))` et `Markdown link audit: clean (50 local link(s), 73 file(s))` ; - aucun répertoire de build/cache ou fichier local sensible connu dans les chemins distribués ; seule la préférence Eclipse UTF-8 intentionnellement conservée est présente sous `.settings/`. La vérification de structure et de gouvernance a constaté : - `12` deltas et `12` histories appariés exactement dans chacune des séries `0.0.1` et `0.0.2`, y compris `rel.001` ; chaque history possède un statut explicite ; - les versions `avant`/`après` déclarées dans tous les deltas `0.0.2` forment une chaîne continue de `0.0.1` à `0.0.2` ; les deltas `0.0.1` au format homogène depuis `alpha.1.fix.2` forment également une chaîne continue jusqu'à la stable ; - dans `0.0.1`, les `FAIL` de `alpha.1`, `alpha.1.fix.1`, `alpha.4` et `rc.1` sont suivis d'une tranche corrective `PASS` ; dans `0.0.2`, même traitement pour `alpha.1`, `alpha.4`, `beta.1` et `rc.1` ; les deux `rel.001` sont `PASS` ; - `README.md`, `ROADMAP.md` et `CHANGELOG.md` présentent `0.0.2` comme terminé et `0.0.3` comme prévu ; les plans `001` et `002` restent historiques ; le prompt `003` nomme l'archive et la preuve post-tag fournies ; - séparation cohérente entre objectifs durables, architecture, règles normatives, validation, plans, deltas prospectifs, histories rétrospectifs et changelog stable ; les index pointent vers les familles et profils réellement présents ; - les profils réellement matérialisés sont `510` Rust/Cargo, `520` Java/Maven/Gradle et `610` Android ; les seuls scripts d'audit PGR sont ceux des tableaux et des liens Markdown locaux. Aucun skeleton, générateur ou profil différé n'est présent. Aucun écart bloquant n'a été constaté dans ces contrôles. Les scripts Markdown ont chacun une portée volontairement limitée : le contrôle des liens vérifie l'existence des cibles inline locales, pas les ancres ; celui des tableaux vérifie leur structure source. Leur PASS n'atteste donc pas des propriétés hors de leur contrat. ## Comparaison réelle des corpus Rust KSP `0.3.16` et Games `0.3.5` possèdent chacun un workspace Cargo virtuel avec `resolver = "3"` et centralisent réellement dans `[workspace.package]` `version`, `edition`, `license`, `repository`, `authors` et `publish`. Ils utilisent `[workspace.dependencies]` pour des dépendances tierces, mais avec respectivement `37` et `19` entrées propres à leur projet. Les deux racines déclarent les mêmes trois lints Rust de base (`missing_docs`, `unreachable_pub`, `unsafe_code`) et les mêmes `18` niveaux Clippy ; les éventuels `allow` doivent être revus un par un avant réemploi. Les `22` crates KSP héritent des lints workspace par `[lints] workspace = true`. Parmi `23` crates Games, `22` utilisent ce même héritage ; l'entrée Android déclare des lints locaux pour ajuster `unsafe_code` à sa frontière FFI. La capacité d'exception locale est donc réelle et doit être expliquée sans rendre l'exception Android générale. Les deux `rustfmt.toml` ont un contenu technique identique et seulement un numéro de révision de fichier différent. Les deux `clippy.toml` partagent leurs seuils principaux et divergent sur les identifiants courts autorisés et quelques entrées vides. L'opérateur confirme qu'il réutilise ces conventions comme baseline de départ, telles quelles ou avec de petites adaptations. Les deux `.cargo/config.toml` déplacent les artefacts de build vers `../builds//target/` ; Games ajoute des flags Web propres à sa cible. La configuration générique de déplacement est donc retenue avec un nom de projet à remplacer. ## Sélection des templates ### Retenu : famille Rust/Cargo minimale Le besoin concret n'est pas limité à `rustfmt.toml`. La première famille doit couvrir cinq responsabilités distinctes : 1. `rustfmt.toml` : options communes dont la valeur est justifiée ; alignement de `edition` avec le projet destinataire ; ne pas reprendre mécaniquement chaque préférence des deux sources ; 2. configuration Clippy : niveaux de lint Rust/Clippy dans les sections Cargo `[workspace.lints.rust]` et `[workspace.lints.clippy]`, plus `clippy.toml` pour les seuils et réglages conservés dans le profil de départ éprouvé ; chaque projet peut adapter ces choix ; 3. `.cargo/config.toml` : `target-dir` et `build-dir` vers un dossier frère `../builds//target/`, après remplacement explicite du nom ; les flags Web et les autres particularités restent locaux ; 4. `Cargo.toml` workspace : sections `[workspace]`, `[workspace.package]`, `[workspace.dependencies]` et `[workspace.lints.*]` avec les responsabilités et champs de décision explicités ; `VERSION` doit correspondre à `workspace.package.version` seulement pour une unité de release commune ; 5. `Cargo.toml` d'une crate membre ordinaire : identité locale, héritage explicite des métadonnées communes et des lints, et dépendances/features limitées aux besoins de la crate. Une adaptation locale des lints doit être documentée comme exception ciblée ; elle ne devient pas un deuxième jeu de valeurs globales. Ces fichiers ou extraits doivent être copiables et compréhensibles sans figer le nom de projet, la version, les dépendances, le layout de toutes les crates, la publication, la toolchain ni le minimum de plateforme. Lorsqu'un champ obligatoire ne peut pas avoir de valeur générique sûre, des instructions Markdown guident son remplacement avant l'usage ; un fichier TOML présenté comme prêt à l'emploi doit être valide. Les crates bibliothèque et application peuvent partager un tronc commun, leurs différences réelles restant documentées sans créer des dizaines de variantes. Pour la validation, comparer les templates au profil `510`, parser les configs/manifests avec un parseur TOML et exercer sur un workspace d'essai les héritages et le cas d'une exception locale quand les toolchains sont disponibles. Tester `rustfmt` et Clippy pour les réglages réellement livrés dans un projet Rust concerné ; une compilation de KSP/Games n'est pas une gate de PGR. ### Retenu : spécification courte du prompt manuel de nouvelle session Les prompts `002` et `003` répètent la transmission de la baseline taggée, de la cible et de la première tranche ; `003` ajoute le rapport post-tag et le texte manuel remis à l'opérateur. Après comparaison, `alpha.6` retient une courte spécification Markdown des champs et de la phrase de reprise. Elle facilite la prochaine clôture sans créer un générateur, un nouveau prompt versionné prématuré ou une copie du plan. Le rapport ne devient un champ rempli que s'il existe et que son résultat est réellement connu. ### Différés Les fichiers Maven/Gradle complets, wrappers, Android `local.properties` ou signing, règles `.gitignore` universelles et versions de dépendances ne sont pas copiés par anticipation. Games fournit un exemple Android concret, mais sa matrice AGP/Gradle/JDK, son build natif et ses flags Cargo Web restent propres à ce projet. Les wrappers restent soumis aux outils officiels et à la décision du projet ; un `local.properties` entièrement régénéré ne justifie pas d'exemple. Les spécifications complètes de skeleton restent réservées à `0.0.4` ; Rust/JNI, Web/WASM, Tauri et les autres profils différés n'entrent pas dans cette release par simple proximité technologique. ## Sélection des audits et patterns Les deux audits Markdown existants (`tables`, `liens locaux`) restent séparés : une propriété chacun, sélection explicite des chemins et lecture seule. Le contrôle récurrent des headers Markdown demeure un candidat prioritaire, possédé par `docs/rules/300-DOCUMENTATION.md`, à extraire dans une tranche distincte avec cas positifs et négatifs. La comparaison des scripts Python KSP `0.3.16` et Games `0.3.5` montre que `audit_rust_general_rules.py` (~580 lignes dans chaque corpus) mélange headers et versions Rust, imports, rustdoc, structure des items, blancs, constantes et modules. `audit_rust_export_completeness.py` possède le contrat particulier des façades et réexports ; KSP ajoute `audit_ksp_workspace_rules.py` pour manifests/frontières/tracing, tandis que Games regroupe plusieurs intégrations Web/Android/Gradle dans `audit_distribution_layout.py`. `audit_rust_workspace_rules.py` est un orchestrateur ; il peut rester un lanceur sans devenir propriétaire de ces contrats. | Propriété | Owner | Suite | |------------------------------------------|-------------------------|----------------------------------------| | Ordre interne des `use` et `mod` | Rustfmt | `cargo fmt --all -- --check` | | Diagnostics du langage et des lints | Rust/Clippy | Outils officiels du projet | | Espacement des lignes vides | Profil `510` facultatif | `audit_rust_blank_lines.py` | | Blocs de constantes racine | Profil `510` facultatif | `audit_rust_const_blocks.py` | | Headers, rustdoc, API, tests, plateforme | Profils locaux | Audits séparés uniquement si justifiés | Le balayage préalable des vrais sources `crates/**/src/**/*.rs` donne `300` fichiers KSP et `59` Games. Le contrôle des blancs passe les deux corpus. Un tri naïf de toutes les constantes racine trouve `17` signaux dans KSP et zéro dans Games ; plusieurs listes KSP sont ordonnées par contrat de protocole ou de schéma. Cela interdit de déclarer le tri globalement obligatoire ou de corriger ces fichiers sans revue. Les scripts livrés sont des patrons facultatifs : le propriétaire d'un projet choisit le sous-ensemble de sources concerné, applique `cargo fmt` avant ces audits et conserve l'ordre sémantique là où il existe. Un petit helper lexical partagé masque commentaires et littéraux ; il n'est pas un troisième audit ni un parseur Rust exhaustif. Les limites et le mode d'emploi sont dans `docs/validation/002-RUST_STYLE_AUDITS.md`. Les autres candidats demeurent conditionnels : miroir `VERSION`/`workspace.package.version` si une release unit est partagée, héritage explicite des lints dans les crates et façade publique seulement lorsqu'un projet possède ce contrat. Aucun audit spécialisé de ces domaines ni de layout Android/Web n'est justifié par le dépôt documentaire PGR lui-même. ## Trajectoire prévisionnelle ### alpha.1 — intake et dimensionnement Enregistrer l'audit de la stable, confronter le prompt au dépôt réel, inventorier les candidats, fixer le scope et produire le présent plan ainsi que le delta. Aucune matérialisation technique importante. Attendre la validation opérateur, le history distinct et le commit avant tout delta suivant. ### alpha.1.fix.1 — correction documentaire du plan Après le history et le commit de `alpha.1`, documenter la comparaison réelle de KSP/Games, élargir les templates Rust à Cargo et Clippy et redimensionner les tranches. Aucun template ou audit nouveau dans ce fix. ### alpha.2 — outillage Rust/Cargo partagé Créer les templates `rustfmt.toml`, `clippy.toml` et `.cargo/config.toml` à partir du noyau éprouvé dans KSP et Games. Documenter les responsabilités distinctes : formatage, paramètres Clippy, sortie Cargo hors du dépôt. Le nom du projet, l'édition Rust et les seuils ajustables sont explicités au point de copie ; vérifier syntaxe et chemins relatifs. Les niveaux de lint dans `Cargo.toml` restent à `alpha.4` après le REPLAN, qui les reliera au profil Clippy retenu. ### alpha.3 — audits de style Rust découpés (REPLAN : SPLIT) Suite à la demande post-gate `alpha.2`, isoler deux contrôles réutilisables des scripts composites KSP/Games : espacement des lignes vides et blocs de constantes racine sans ordre sémantique. Posséder leur convention facultative dans le profil `510`, documenter sélection/limites et exécuter des cas ciblés positifs et négatifs. Vérifier sur les corpus réels que les ordres contractuels ne deviennent pas de faux changements imposés. Les manifests initialement prévus ici passent à `alpha.4` : aucune validation anticipée n'est déduite du PASS de `alpha.2`. ### alpha.4 — manifests Cargo workspace et crate membre Fournir des modèles minimaux de `Cargo.toml` racine et membre, incluant l'héritage des métadonnées et des lints et une explication des variations de scope. Vérifier les exemples sur un workspace d'essai lorsque la toolchain est disponible, sans recopier les listes de dépendances, versions et chemins de KSP/Games. Si les modèles exigent trop de décisions pour former des fichiers TOML valides, livrer des extraits complets avec procédure de substitution documentée, sans prétendre qu'un placeholder est prêt à compiler. ### alpha.5 — audit de headers Markdown Extraire le contrôle récurrent en un script read-only monotâche, documenter sa portée dans la matrice et vérifier des cas positifs et négatifs utiles. Ne pas fusionner cet audit avec les deux audits Markdown existants. ### alpha.6 — décision sur le template de workflow La comparaison des prompts `002` et `003` confirme une répétition utile à factoriser : baseline source, preuve post-tag éventuelle, prompt versionné et gate d'intake. Livrer une spécification courte de rédaction manuelle, détenue par `210-WORKFLOW.md`, sans générateur ni prompt de version suivante avant la clôture stable. Le template reste distinct des configurations Rust/Cargo et ne modifie pas les prompts historiques. ### beta.1 — réconciliation Vérifier ownership, navigation, séparation règle/template/audit, absence de versions universelles arbitraires et proportion des contrôles. Aucun nouveau domaine majeur sans REPLAN. ### rc.1 — gate de release candidate Geler le scope, préparer le changelog et le prompt de la version suivante si la trajectoire est confirmée ; exécuter la gate documentaire et les vérifications ciblées des scripts réellement ajoutés. ### stable — 0.0.3 Promouvoir la RC validée, produire le history de clôture pré-tag, committer et tagger, puis contrôler séparément l'archive du tag publiée. ## Points de décision et validation Le résultat `SPLIT` de `alpha.3` répond à la découverte post-gate de contrôles de style Rust utiles mais mêlés dans deux scripts de référence. Le plan doit encore être revu si les manifests Cargo exigent des choix de projet incompatibles avec un modèle minimal, si l'audit de headers ne peut rester fiable et monotâche, si le template de workflow duplique le plan, ou si un autre examen des corpus révèle des contraintes nouvelles. Un REPLAN explicite indique `CONTINUE`, `SPLIT`, `CONTINUE-NEXT-SESSION` ou `ABANDON` ; la durée d'une conversation ne crée pas une nouvelle version. La validation `alpha.1` a porté sur l'identité de `VERSION`, la portée du delta, les headers et audits Markdown, l'absence de changement historique rétroactif et le contrôle Git du dépôt de l'opérateur. Ses résultats observés sont conservés dans `history/0.0.3/alpha.1.md`. Le fix documentaire décrit ci-dessus possède sa propre gate et son propre history : le PASS de `alpha.1` ne vaut pas validation anticipée de `alpha.1.fix.1`.