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khadhroony-solana-project/docs/plans/005-V0_1_3_CONFIG_FOUNDATION_PLAN.md
2026-08-15 21:20:56 +02:00

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Raw Blame History

Plan 0.1.3 — Configuration foundation

1. Statut et objectif

Ce plan a été établi par 0.1.3-pre.001, corrigé par 0.1.3-pre.001-fix.001/.002/.003, puis exécuté par petites tranches. pre.002 a livré le bootstrap Config, pre.003 le registre file_id, pre.004 les contrats publics multi-output de Logging, pre.005 le runtime multi-sink sur niveau/target/formats, pre.006 le routing structuré domain, pre.007 le moteur JSON/JSON Schema et pre.008 la résolution des globals/profils/default_profile. La prochaine tranche est pre.009 pour les compositions génériques par file_id.

La base auditée reste la release stable v0.1.2.

La release 0.1.3 introduira ksp-config-lib comme propriétaire unique KSP de la configuration applicative. À terme, les autres crates et applications KSP ne doivent pas :

  • lire directement les documents JSON de configuration ;
  • valider elles-mêmes ces documents contre leurs schémas ;
  • résoudre elles-mêmes les profils ou les compositions ;
  • lire directement les variables applicatives KSP_* / KSPB_* par std::env::* ;
  • charger directement le fichier .env ;
  • interpréter elles-mêmes les expressions ${KSP_...} ;
  • écrire directement les documents Config ou le .env géré par KSP.

Elles passent par les contrats publics de ksp-config-lib.

ksp-config-lib doit fournir le moteur commun nécessaire à :

  • un registre logique interne file_id -> filename pour tous les fichiers Config/schemas connus, avec identifiants uniques et mappings par défaut surchargeables au bootstrap ;
  • deux chemins bootstrap non récursifs (cfgpath et schemapath) possédés par Config, avec défauts codés en dur et surcharge uniquement par argument/paramètre de démarrage ;
  • la lecture des documents spécialisés JSON ;
  • la validation JSON Schema ;
  • les paramètres globaux hors profils ;
  • default_profile ;
  • les profils ;
  • les compositions propres aux exécutables/applications ;
  • la lecture des variables provenant du processus et d'un .env ;
  • la résolution des placeholders ${NAME} et ${NAME:-fallback} dans les valeurs de configuration ;
  • la classification Public / Internal / Secret ;
  • la conservation de la provenance et d'une représentation sûre/redacted des valeurs résolues ;
  • les diagnostics de variables manquantes ;
  • la manipulation et la persistence autorisées des documents JSON ;
  • la création/modification/suppression des entrées du .env ;
  • la construction des contrats runtime nécessaires aux consommateurs, en commençant par ksp_logging_lib::LoggingSettings.

0.1.3-pre.001-fix.003 reste une tranche documentaire de conception. Il ne crée pas encore ksp-config-lib, ne crée aucun fichier runtime Config et n'ajoute aucune dépendance fonctionnelle.

2. Audit de la base stable 0.1.2

Le workspace stable contient actuellement :

crates/ksp-core-lib
crates/ksp-logging-lib

Le manifest racine utilise :

workspace.package.version = "0.1.2"
edition = "2024"

Aucune crate Config n'existe encore et aucun répertoire runtime config/ n'est présent dans la base stable fournie.

2.1 Core disponible

ksp-core-lib fournit déjà :

ksp_core_lib::Error
ksp_core_lib::ErrorCode
ksp_core_lib::ErrorContext
ksp_core_lib::Result<T>

Les codes propres à Config restent possédés par ksp-config-lib, sous le domaine Config. Core ne reçoit aucune connaissance métier Config.

2.2 Logging disponible

ksp-logging-lib possède déjà :

LoggingSettings
LogFilterLevel
SpanEvents
ConsoleSettings
ConsoleOutput
FileSettings
FileRotation
TargetFilter
LoggingGuard
initialize(...)
reinitialize(...)

L'audit réel du code v0.1.2 montre cependant que cette surface est plus étroite que la configuration Logging historique de bot3 :

  • une seule sortie console optionnelle ;
  • un seul sink fichier optionnel ;
  • rotation fichier never/hourly/daily ;
  • filtre par défaut + overrides par préfixe de target ;
  • formatter actuellement fixé par Logging ;
  • pas de sélection console_ansi publique ;
  • pas de plusieurs fichiers simultanés ;
  • pas de format human/compact/pretty/json sélectionnable par sink ;
  • pas de routage d'un sink par combinaison target/domain/level ;
  • domain reste aujourd'hui un champ structuré émis par le caller mais n'est pas un sélecteur public de routing.

La référence bot3 possédait déjà plusieurs sinks console/fichier, des niveaux et targets par sink, des formats, ANSI et rotation. KSP ne doit donc pas figer un std.logging.json qui constituerait une régression fonctionnelle par rapport à cette surface utile.

Décision :

  • Config ne réimplémente jamais le routing Logging ;
  • ksp-logging-lib reste propriétaire de LoggingSettings, du subscriber, des layers, des writers et du lifecycle initialize/reinitialize ;
  • avant gel de std.logging.schema.json, la surface publique de Logging doit être complétée de manière bornée pour représenter les sinks/routings retenus par ce plan ;
  • cette complétion ne change ni la direction de dépendance ni la propriété du lifecycle Logging et n'introduit aucune lecture Config dans Logging.

Config lit/résout le document puis construit uniquement des contrats publics ksp_logging_lib::* suffisamment expressifs.

La direction de dépendance reste :

ksp-config-lib  -> ksp-core-lib
ksp-config-lib  -> ksp-logging-lib
ksp-logging-lib -X-> ksp-config-lib
ksp-core-lib    -X-> ksp-config-lib

2.3 Règles déjà fixées

Les règles actuelles imposent notamment :

  • Rust 2024 ;
  • unsafe_code = "forbid" ;
  • pas de unwrap, expect, panic ou ? dans le code production ;
  • façade publique au crate-root, modules privés, pas de mod.rs ;
  • tests unitaires hors src selon la convention du dépôt ;
  • dépendances externes communes sous [workspace.dependencies] puis .workspace = true ;
  • aucune dépendance ajoutée avant son usage réel ;
  • ksp-logging-lib reste le seul propriétaire KSP direct de tracing, tracing-subscriber et tracing-appender.

3. Réaudit de la référence historique bot3

La référence historique bot3 utilisait déjà :

  • plusieurs documents spécialisés ;
  • un .env à la racine ;
  • des placeholders comme ${KS_LOGS_DIRECTORY:-logs} ;
  • des URLs composées contenant ${KS_SECRET_HELIUS_API_KEY} ;
  • des compositions applicatives ;
  • une classification de sensibilité dérivée des placeholders ;
  • un document Logging avec logs_directory, default_profile et une liste de profils nommés ;
  • plusieurs sorties Logging par profil, chacune avec identifiant, activation, sink console/fichier, niveau, chemin, rotation, format, ANSI et liste de targets ;
  • plusieurs fichiers simultanés permettant notamment de séparer debug/info/error et des targets spécialisées.

Cette référence reste utile, mais KSP ne copie pas ses structures ni ses APIs aveuglément. En particulier, KSP utilise maintenant un target propriétaire égal au nom Cargo de la crate et des champs structurés comme domain; le nouveau modèle doit donc permettre un routing plus propre par target et/ou domain sans ressusciter artificiellement les anciens pseudo-targets hiérarchiques.

3.1 Principes conservés et renforcés

KSP conserve :

  • documents spécialisés indépendants ;
  • valeurs globales hors profils lorsqu'elles ne varient pas ;
  • default_profile autonome ;
  • composition propre à un exécutable/application ;
  • sélection d'un profil spécialisé depuis la composition ;
  • .env séparé des documents JSON ;
  • priorité de l'environnement réel du processus sur .env ;
  • fallback déclaré au point d'usage via ${NAME:-fallback} ;
  • classification nominale des variables ;
  • propagation de la sensibilité la plus forte dans une valeur composée ;
  • distinction entre valeur réelle et représentation diagnostic sûre ;
  • DTO Tauri possédés par l'application et non par ksp-config-lib ;
  • richesse de configuration Logging au moins équivalente aux besoins utiles de bot3, sans recopier ses limites de conception.

3.2 Corrections par rapport au plan pre.001 initial

Le plan initial de pre.001 avait retenu à tort :

  • config/environment.env au lieu d'un vrai .env ;
  • une grammaire d'environnement KSP spéciale ;
  • l'interdiction de l'interpolation ${...} ;
  • des bindings d'environnement prédéclarés clé Config -> variable ;
  • une lecture limitée aux variables enregistrées par ces bindings ;
  • un exemple std.logging.json réduit à une console + un fichier, alors que cette surface ne représente pas les besoins Logging déjà connus.

Ces décisions sont annulées.

La règle corrigée est :

Une référence ${KSP_...} ou ${KSPB_...} présente dans une valeur JSON est elle-même une déclaration explicite d'usage de cette variable par le document.

Config peut également exposer une API explicite de lecture d'une variable par nom avec fallback optionnel pour les rares usages qui ne proviennent pas d'un document JSON, mais les consumers ne lisent jamais directement std::env.

Le nom physique d'un fichier Config ou schema n'est pas non plus son identité logique : toute référence inter-document passe par un file_id stable connu du registre Config.

4. Décision de périmètre : 0.1.3 reste une seule release

Le périmètre reste compatible avec une seule release si l'implémentation reste découpée et si la complétion Logging est strictement bornée à la représentation/routage nécessaire au premier document Config réel.

La release construit le moteur générique nécessaire à :

  1. bootstrap Config non récursif (cfgpath, schemapath) ;
  2. registre logique des fichiers file_id -> filename et overrides de mapping au démarrage ;
  3. documents JSON spécialisés ;
  4. schémas ;
  5. paramètres globaux ;
  6. profils et default_profile ;
  7. compositions ;
  8. .env + environnement du processus ;
  9. interpolation/fallback ;
  10. provenance/sensibilité/redaction ;
  11. mutation/persistence ;
  12. adaptation Logging sans perte de capacités nécessaires.

Mais le seul document spécialisé runtime créé et exercé concrètement en 0.1.3 est :

config/std.logging.json

Aucun std.store.json, std.wallet.json, std.onchain-transport.json ou autre fichier futur n'est créé prématurément.

La séquence reste :

0.1.3  ksp-config-lib + complétion bornée du contrat Logging nécessaire
0.1.4  ksp-app-config-desk

La complétion Logging n'ouvre ni une nouvelle façade ni une dépendance inverse : elle enrichit uniquement les contrats publics déjà possédés par ksp-logging-lib afin que Config puisse exprimer sans régression le document Logging.

5. Matrice de responsabilités

Responsabilité Propriétaire Consommateurs Interdit
Définir les file_id connus et leur mapping par défaut ksp-config-lib bootstrap Config noms physiques codés dans les consumers
Résoudre file_id -> filename ksp-config-lib session Config référence inter-document par filename
Interpréter --cfgpath, --schemapath et overrides de mapping KSP ksp-config-lib applications qui transmettent argv/options parser ces options différemment dans chaque binaire
Lire un document Config JSON ksp-config-lib crates/apps via API Config lecture directe par consumer
Valider JSON Schema ksp-config-lib orchestration/management validation divergente dans chaque crate
Résoudre globals/profils/compositions ksp-config-lib orchestration résolution locale dans un binaire
Lire KSP_* / KSPB_* du processus ksp-config-lib crates/apps via API Config std::env::var* applicatif hors Config
Lire .env ksp-config-lib crates/apps via API Config loader dotenv direct hors Config
Résoudre ${...} et fallback ksp-config-lib tous les consumers interpolation locale dans les consumers
Classer sensibilité et construire une valeur sûre ksp-config-lib runtime/logging/diagnostics redaction ad hoc dans chaque crate
Modifier/sauvegarder JSON Config ksp-config-lib management explicite écriture directe par application
Créer/modifier/supprimer une entrée .env ksp-config-lib management explicite édition directe par application
Modifier l'environnement externe du shell/systemd/parent propriétaire externe de ce processus Config le lit seulement prétendre qu'un child process peut administrer son parent
Posséder les settings/sinks/routing Logging ksp-logging-lib Config construit les contrats publics logique de routing dupliquée dans Config
Posséder LoggingGuard orchestration/application lifecycle Logging singleton Config global
Initialiser/recharger Logging orchestration Config fournit settings/changement Logging lisant Config
DTO/bindings Tauri application Tauri frontend TS-RS automatique dans Config

6. Registre de fichiers, bootstrap, arborescence et nomenclature

6.1 Identité logique : file_id

ksp-config-lib possède un registre des fichiers qu'il sait interpréter. Un fichier n'est jamais identifié par son nom physique dans les contrats inter-documentaires.

Chaque entrée possède au minimum :

file_id unique
kind = config_document | schema
filename par défaut
racine = cfgpath | schemapath
schema_file_id éventuel pour un document Config

Les file_id sont uniques dans un même namespace global Config, y compris entre documents et schemas. Préfixes retenus :

cfg.std.logging
schema.std.logging
schema.composite
cfg.composite.<consumer>

Premier mapping codé dans ksp-config-lib :

cfg.std.logging    -> std.logging.json
schema.std.logging -> std.logging.schema.json

Le descriptor cfg.std.logging référence logiquement schema.std.logging; il ne contient pas le nom physique du schema. Le futur schema.composite n'est ajouté au registre qu'avec la tranche composite qui en a réellement besoin.

Un futur consumer pourra introduire par le registre KSP :

cfg.composite.ksp-app-wallet-desk -> composite.ksp-app-wallet-desk.json

avec validation par schema.composite tant qu'un schema plus spécialisé n'est pas nécessaire.

Un override change uniquement le filename résolu, jamais le file_id. Ainsi un composite continue de référencer cfg.std.logging même si l'utilisateur sélectionne my-logging.local.json au démarrage.

Par défaut, un override CLI d'un file_id inconnu est refusé : il ne doit pas permettre de contourner le type/schema que Config sait gérer.

6.2 Bootstrap non récursif : cfgpath et schemapath

Deux valeurs seulement doivent exister avant toute lecture de document Config :

DEFAULT_CFG_PATH    = "config"
DEFAULT_SCHEMA_PATH = "config/schemas"

Ces défauts sont codés en dur dans ksp-config-lib.

Ils ne peuvent pas être définis ou remplacés par :

std.*.json
composite.*.json
.env
KSP_*
KSPB_*

sinon Config aurait besoin de charger Config pour savoir où charger Config.

Ils peuvent changer uniquement au bootstrap par :

--cfgpath=/path/to/configs
--schemapath=/path/to/schemas

ou par l'équivalent programmatique explicite de ConfigBootstrapOptions lorsqu'un caller embarque Config sans CLI.

ksp-config-lib doit posséder l'interprétation de ces options. Un binaire peut lui transmettre les arguments bruts ou construire explicitement le type public prévu, mais ne doit pas réimplémenter leur sémantique.

Les deux chemins sont indépendants : remplacer cfgpath ne remplace pas implicitement schemapath.

6.3 Override des mappings physiques au bootstrap

Le registre utilise ses filenames par défaut sauf surcharge explicite au démarrage.

Syntaxe CLI retenue pour le plan, répétable :

--filemap=<file_id>=<filename>

Exemples :

--filemap=cfg.std.logging=my.logging.json
--filemap=schema.std.logging=my.logging.schema.json
--filemap=cfg.composite.ksp-app-wallet-desk=wallet-desk.local.json

Équivalent conceptuel programmatique :

ConfigBootstrapOptions
  .with_file_mapping(file_id, filename)

Garanties :

  • dernier override explicite d'un même file_id gagne ou duplication est refusée selon la règle qui sera figée avec le parser CLI ;
  • filename absolu interdit dans un mapping : la racine reste possédée par cfgpath/schemapath ;
  • traversal hors racine (..) refusé ;
  • le mapping final est consultable via diagnostics/management sans exposer de secret ;
  • les compositions référencent des file_id, jamais les filenames résolus.

6.4 Documents runtime

Les vrais documents JSON runtime appartiennent par défaut sous :

config/

Nomenclature retenue pour les documents spécialisés/unitaires :

std.<domain>.json

Premier fichier concret :

config/std.logging.json

Exemples futurs, uniquement lorsqu'ils deviennent nécessaires :

config/std.store.json
config/std.wallet.json
config/std.onchain-transport.json

6.5 Compositions

Les compositions propres à un exécutable/application utilisent par défaut :

config/composite.<consumer>.json

Exemple futur :

config/composite.ksp-app-wallet-desk.json

Leur identité logique reste cfg.composite.<consumer>; le filename peut être remplacé par --filemap sans modifier leur contenu logique.

Aucun composite runtime fictif n'est créé avant l'existence d'un consumer concret. Le moteur et le schéma génériques peuvent néanmoins être testés dans 0.1.3 par fixtures/examples.

6.6 Schémas

Les schémas appartiennent par défaut sous :

config/schemas/

Première surface candidate :

config/schemas/std.logging.schema.json
config/schemas/composite.schema.json

Chaque schema possède également un file_id et son filename peut être surchargé indépendamment :

schema.std.logging
schema.composite

Le choix du schema applicable provient du descriptor Config, pas d'un filename construit par convention à chaque lecture.

6.7 Exemples

Les exemples appartiennent sous :

config/examples/

Exemples candidats :

config/examples/std.logging.example.json
config/examples/composite.example.json

Les exemples ne contiennent aucun vrai secret.

6.8 .env

Le fichier d'environnement local par défaut reste le fichier conventionnel :

.env

à la racine de lancement du processus (./.env) capturée au bootstrap. 0.1.3 n'introduit pas de troisième path configurable pour .env; il n'est ni un substitut de cfgpath ni de schemapath.

Il reste ignoré par Git. Un éventuel .env.example peut être versionné plus tard lorsqu'une première variable concrète doit être documentée.

7. Contrat commun des documents JSON

Chaque document JSON KSP est chargé à partir de son file_id résolu par le registre, puis possède une version de format :

{
  "format_version": 1
}

Politique :

  • format_version obligatoire ;
  • version inconnue refusée ;
  • JSON syntaxiquement invalide refusé ;
  • validation par le schema référencé par le descriptor du file_id avant utilisation runtime ;
  • invariants sémantiques supplémentaires après validation schema ;
  • document source modifiable représenté par un type sérialisable ;
  • configuration effective contenant potentiellement des secrets non sérialisable aveuglément ;
  • persistence JSON avec format stable/lisible et newline final ;
  • aucun secret ajouté implicitement dans un message d'erreur ou un Debug.

Les placeholders d'environnement sont autorisés uniquement dans les valeurs string du JSON. Ils ne sont pas interprétés dans les noms de propriétés.

Le schéma source doit donc autoriser explicitement une valeur littérale ou une expression Config lorsqu'un champ est substituable.

8. Premier document spécialisé : std.logging.json

Logging est le seul composant runtime existant qui justifie aujourd'hui un document Config réel.

Le modèle ne doit pas être réduit à la surface actuelle « une console + un fichier » de LoggingSettings 0.1.2. Il doit conserver les besoins déjà connus : plusieurs profils, console configurable, plusieurs sorties fichier simultanées et routing par target/domain/niveau.

Structure conceptuelle candidate révisée :

{
  "format_version": 1,
  "logs_directory": "${KSP_LOGS_DIRECTORY:-logs}",
  "default_profile": "local_dev",
  "profiles": [
    {
      "profile_id": "local_dev",
      "default_filter": "warn",
      "span_events": "new_and_close",
      "console": {
        "enabled": true,
        "output": "stderr",
        "ansi": true,
        "format": "compact",
        "filter": {
          "level": "debug",
          "targets": ["*"],
          "domains": ["*"]
        }
      },
      "files": [
        {
          "output_id": "file.all.debug",
          "enabled": true,
          "path": "debug.log",
          "rotation": "daily",
          "format": "human",
          "ansi": false,
          "filter": {
            "level": "debug",
            "targets": ["*"],
            "domains": ["*"]
          }
        },
        {
          "output_id": "file.config.error",
          "enabled": true,
          "path": "config/error.jsonl",
          "rotation": "daily",
          "format": "json",
          "ansi": false,
          "filter": {
            "level": "error",
            "targets": ["ksp-config-lib"],
            "domains": ["config"]
          }
        }
      ],
      "target_filters": []
    }
  ]
}

Ce JSON reste conceptuel jusqu'à validation du contrat public Logging correspondant. Il fixe néanmoins les capacités attendues.

Décisions :

  • logs_directory est global, hors profils ;
  • son fallback est exprimé dans le document au point d'usage ;
  • default_profile est global et référence un profile_id existant ;
  • profile_id est obligatoire et unique dans le document ;
  • default_filter gouverne le comportement général du profil ;
  • la console est un sink spécialisé avec enabled, output, ansi, format et son filtre ;
  • files[] peut contenir zéro, un ou plusieurs sinks fichier ;
  • chaque sink fichier possède un output_id unique dans le profil ;
  • le nom output_id est volontairement distinct du file_id global de Config afin de ne pas confondre identité d'un document Config et identité d'une sortie Logging ;
  • path d'un sink fichier est relatif à logs_directory sauf contrat futur explicite ;
  • chaque sink peut filtrer au minimum par niveau et par target ;
  • KSP doit également pouvoir sélectionner par domain puisque les macros KSP utilisent déjà ce champ structuré ;
  • wildcard * signifie « tous » dans la dimension concernée ;
  • rotation doit au moins conserver never/hourly/daily; d'autres politiques ne sont ajoutées qu'après vérification du backend ;
  • format doit au moins couvrir les formats utiles retenus (human, compact, pretty, json) si Logging peut les offrir proprement ;
  • ansi doit être configurable pour la console et doit rester false/sans séquences persistées pour les fichiers ;
  • target_filters reste disponible pour la politique générale de takeover/overrides et n'est pas remplacé par les filtres de sink ;
  • Config valide le document puis construit des settings/sinks publics Logging ;
  • la validation propre à Logging reste l'ultime validation de son contrat runtime.

8.1 Écart ksp-logging-lib 0.1.2 à fermer

Capacité 0.1.2 Requise par std.logging.json
filtre global oui oui
overrides par target oui oui
lifecycle spans oui oui
console stdout/stderr oui oui
console enabled via Option oui explicite
console ANSI configurable non oui
format console configurable non oui
plusieurs fichiers non oui
rotation par fichier un seul fichier oui par sink
format par fichier non oui
filtre par sink/target non oui
filtre par sink/domain non oui
filtre par sink/niveau non indépendant oui
hot reload transactionnel oui à conserver
non-blocking/guards/drop counters oui à conserver et généraliser par sinks

Ce tableau est un gap identifié, pas une invitation à déplacer Logging dans Config. La tranche qui le ferme modifie ksp-logging-lib uniquement dans son domaine propriétaire.

std.logging.json sert de premier test réel du moteur générique, mais son modèle ne doit pas enfermer Config dans Logging.

9. Paramètres globaux et profils

Un document spécialisé distingue :

paramètres globaux
+ default_profile
+ profiles[]

Une valeur qui ne varie pas avec le profil reste globale.

Le résultat effectif d'un document spécialisé est conceptuellement :

globals
+ selected profile
+ environment substitutions contained in those values

Le profil ne recopie pas artificiellement les globals.

Sans composition :

profil explicitement demandé par API
    sinon document.default_profile

Un default_profile absent peut être autorisé uniquement pour un type de document dont le contrat le prévoit explicitement. Pour std.logging.json, il est requis.

10. Contrat de composition générique

Une composition assemble plusieurs documents spécialisés sans dupliquer leur contenu et les référence par file_id logique, jamais par filename.

Structure conceptuelle :

{
  "format_version": 1,
  "default_profile": "default",
  "documents": {
    "logging": {
      "file_id": "cfg.std.logging"
    }
  },
  "profiles": [
    {
      "profile_id": "default",
      "documents": {
        "logging": {
          "profile_id": "local_dev"
        }
      }
    }
  ]
}

Principes :

  • la composition référence des documents spécialisés par file_id ;
  • le registre résout ensuite ce file_id vers le filename effectif ;
  • un --filemap=cfg.std.logging=... remplace donc le fichier physique sans modifier le composite ;
  • chaque document conserve ses globals ;
  • une composition peut choisir le profil d'un document ;
  • sans choix explicite, le default_profile du document est utilisé ;
  • le composite ne recopie pas les paramètres spécialisés ;
  • un profil composite assemble donc les paramètres globaux du document et le profil sélectionné de ce document ;
  • un document référencé est toujours lu, validé et résolu par Config ;
  • file_id/profil inexistant = erreur ;
  • aucun JSON patch générique n'est introduit en 0.1.3 sans besoin concret.

Cette structure répond au besoin « un composite pioche dans les documents et leurs profils/paramètres » tout en rendant les filenames remplaçables au bootstrap.

Les références cross-document à une propriété individuelle ne sont pas ouvertes tant qu'un cas concret ne les exige pas.

11. Modèle d'environnement

11.1 Namespaces

Les variables applicatives admises sont :

KSP_SECRET_*
KSP_PUBLIC_*
KSP_*

KSPB_SECRET_*
KSPB_PUBLIC_*
KSPB_*

Classification :

KSP_SECRET_* / KSPB_SECRET_* -> Secret
KSP_PUBLIC_* / KSPB_PUBLIC_* -> Public
autre KSP_* / KSPB_*         -> Internal

Ordre de sensibilité :

Secret > Internal > Public

Un nom hors namespace KSP/KSPB n'est pas une variable applicative gérée par le moteur Config générique, sauf éventuel bootstrap technique explicitement documenté plus tard.

11.2 Sources et priorité

Pour une variable NAME, la résolution est :

1. environnement réel du processus
2. .env
3. fallback déclaré au point d'usage
4. missing

Donc :

export KSP_PUBLIC_FOO=console

est prioritaire sur :

KSP_PUBLIC_FOO=dotenv

et les deux sont prioritaires sur :

${KSP_PUBLIC_FOO:-fallback}

11.3 Sémantique du fallback

Syntaxes initiales :

${KSP_VAR}
${KSP_VAR:-fallback}

Dans KSP, :- signifie dans ce contrat :

utiliser le fallback seulement si la variable n'existe ni dans l'environnement du processus ni dans .env.

Une variable explicitement définie avec une chaîne vide est considérée comme définie. KSP ne promet donc pas de reproduire toutes les subtilités d'expansion POSIX malgré une syntaxe volontairement familière.

Le fallback appartient à l'usage dans le document, pas au .env.

11.4 Interpolation dans une chaîne composée

Exemple :

{
  "url": "https://mainnet.helius-rpc.com/?api-key=${KSP_SECRET_HELIUS_API_KEY}"
}

Le resolver doit pouvoir produire :

real:
https://mainnet.helius-rpc.com/?api-key=abcdef123456

safe:
https://mainnet.helius-rpc.com/?api-key=********

Plusieurs placeholders peuvent apparaître dans une même chaîne.

La sensibilité de la chaîne résolue est la sensibilité la plus forte de tous les placeholders utilisés.

Si le placeholder est KSP_SECRET_*, le fragment substitué est masqué dans la représentation sûre même lorsque la valeur vient du fallback.

11.5 .env n'est pas le lieu des fallbacks Config

Le .env sert de source locale de valeurs :

KSP_SECRET_HELIUS_API_KEY=...
KSP_PUBLIC_FOO=bar

La première version KSP ne dépend pas d'une expansion récursive de variables à l'intérieur du .env. Les fallbacks et compositions sont résolus dans les documents Config via ${...}.

Le parser .env retenu doit au minimum gérer proprement :

  • lignes vides ;
  • commentaires ;
  • NAME=VALUE ;
  • valeurs usuelles non quotées ;
  • valeurs quotées nécessaires aux espaces/caractères spéciaux ;
  • noms KSP/KSPB ;
  • erreurs de syntaxe diagnostics sans fuite de secret.

La grammaire exacte et la stratégie de round-trip sont fixées au delta qui implémente le parser, mais aucun loader ne doit écraser les variables déjà présentes dans le processus.

12. Référence d'environnement = déclaration d'usage

Le plan ne maintient plus de table statique du type :

logging.logs_directory -> KSP_LOGS_DIRECTORY

La déclaration :

"logs_directory": "${KSP_LOGS_DIRECTORY:-logs}"

est suffisante pour dire à Config :

  • quelle variable est utilisée ;
  • où elle est utilisée ;
  • quel fallback est prévu ;
  • quelle sensibilité s'applique d'après son nom ;
  • quelle provenance doit être reportée après résolution.

Un document peut donc introduire plus tard :

${KSP_SECRET_POSTGRES_MAINNET_URL}
${KSP_SECRET_HELIUS_API_KEY}
${KSP_WALLETS_DIRECTORY:-wallets}

sans ajouter une allowlist centrale spécifique à chaque domaine.

Config doit néanmoins valider que le nom référencé appartient bien aux namespaces autorisés.

13. API directe de variables d'environnement

Certains besoins futurs peuvent demander une variable sans qu'elle provienne d'un champ JSON.

Cette lecture reste possédée par Config et peut être modélisée conceptuellement par une requête :

name
fallback: Option<String>

avec exactement la même priorité :

process > .env > fallback

Ainsi aucune autre crate n'a de raison d'appeler std::env::var(...) pour une variable applicative KSP/KSPB.

Cette API directe ne devient pas un getter arbitraire permettant d'énumérer tous les secrets. Elle résout un nom explicitement demandé et applique les mêmes règles de sensibilité/diagnostic.

14. Provenance et résultat résolu

Une valeur effective ne doit pas être réduite trop tôt à un String nu lorsque sa provenance ou sa sensibilité sont nécessaires.

Conceptuellement, Config doit pouvoir représenter :

ResolvedValue<T>
    value          valeur réelle destinée au runtime
    safe_value     représentation sûre destinée aux logs/diagnostics
    sensitivity    Public | Internal | Secret
    provenance     source(s) ayant participé à la résolution

Pour une chaîne composée, la provenance peut contenir plusieurs segments/références.

Sources candidates :

DocumentLiteral
EnvironmentProcess { name }
EnvironmentDotEnv { name }
EnvironmentFallback { name }

Un type contenant une valeur secrète ne doit pas dériver un Debug qui révèle value. Son Debug/Display par défaut doit utiliser la représentation sûre ou ne pas être implémenté.

L'accès à la valeur réelle doit être explicite dans l'API.

15. Secret, public, internal et redaction

15.1 Public

Une valeur dérivée uniquement de KSP_PUBLIC_*/KSPB_PUBLIC_* peut être exposée dans une projection publique lorsque le contrat applicatif le prévoit.

15.2 Internal

Une valeur KSP_*/KSPB_* non public/secret est utilisable par le runtime. Son exposition générique externe n'est pas automatique ; elle peut être montrée dans un diagnostic debug explicitement prévu.

15.3 Secret

Une valeur provenant d'un KSP_SECRET_*/KSPB_SECRET_* :

  • doit être accessible en clair au runtime légitime qui en a besoin ;
  • doit être accessible en clair à une surface de management explicitement privilégiée lorsqu'elle doit l'afficher/modifier ;
  • ne doit jamais apparaître en clair dans les logs Config ;
  • ne doit jamais apparaître en clair dans un message d'erreur ordinaire ;
  • ne doit pas être exposée par un Debug générique ;
  • doit être remplacée par une représentation telle que ******** dans une chaîne destinée au logging/diagnostic.

Une URL contenant un secret reste donc utilisable réellement par un futur transport tout en offrant une chaîne sûre pour le logging.

15.4 Limite de la garantie

ksp-config-lib fournit les types et représentations empêchant les fuites accidentelles dans le chemin normal. Il ne peut pas empêcher un consumer qui demande explicitement la valeur réelle puis choisit volontairement de la logger.

Les règles KSP doivent donc imposer aux consumers d'utiliser la représentation sûre dans les logs.

ksp-logging-lib ne scanne toujours pas les messages à la recherche de secrets.

16. Variables manquantes et warning obligatoire

Cas :

{
  "url": "${KSP_PUBLIC_RPC_URL}"
}

Si KSP_PUBLIC_RPC_URL :

  • n'existe pas dans le processus ;
  • n'existe pas dans .env ;
  • n'a pas de fallback ;

alors Config doit au minimum :

  1. produire un diagnostic structuré missing environment variable without fallback ;
  2. émettre un warn sous le target ksp-config-lib lorsque Logging est disponible ;
  3. inclure le nom de variable, le document et le chemin JSON ;
  4. ne jamais inclure une valeur secrète ;
  5. considérer la résolution effective comme incomplète.

Pour une configuration runtime qui exige une valeur effective complète, cette situation devient une erreur de résolution et empêche la construction du contrat runtime.

La lecture/édition du document source reste toutefois possible dans une application de management afin que l'utilisateur puisse corriger la configuration.

Exemple de diagnostic sûr :

target = ksp-config-lib
level = warn
variable = KSP_SECRET_HELIUS_API_KEY
document = config/std.onchain-transport.json
path = $.profiles[0].url
reason = environment variable is missing and no fallback is declared

Le nom de la variable n'est pas secret ; sa valeur éventuelle l'est.

17. Validation en plusieurs phases

17.1 Document source

Pipeline :

path
-> read UTF-8
-> JSON syntax
-> format_version
-> JSON Schema source
-> typed source document
-> invariants sémantiques source

Le schéma valide le fichier tel qu'il est écrit, placeholders compris.

17.2 Sélection profil/composition

Puis :

select composition profile if any
-> select each specialized document profile
-> combine document globals + selected profile

17.3 Résolution environnement

Puis, pour chaque chaîne substituable :

parse placeholders
-> process lookup
-> .env lookup
-> fallback
-> missing diagnostic
-> build real + safe value + provenance + sensitivity

17.4 Validation effective

Après résolution :

  • aucun placeholder requis ne doit rester non résolu pour un runtime complet ;
  • les contraintes métier effectives sont vérifiées ;
  • la conversion vers le contrat du composant est exécutée ;
  • le composant propriétaire valide son propre contrat public lorsque disponible.

Pour Logging :

std.logging.json
-> schema/source validation
-> selected profile
-> env resolution
-> ResolvedLoggingConfig
-> LoggingSettings
-> LoggingSettings::validate()

Cette séparation évite de confondre « JSON source valide » et « configuration runtime utilisable ».

18. Lecture et mutation du .env

18.1 Lecture

Config charge le .env sans remplacer les valeurs déjà présentes dans l'environnement du processus.

Il construit sa propre vue :

ProcessEnvironment
DotEnv
Fallback

et choisit la source effective selon la priorité définie.

18.2 Mutation persistante

La surface management de Config doit pouvoir :

create env entry
update env entry
remove env entry
read env entry

sur le .env sélectionné.

Une modification du .env ne prétend pas modifier :

  • le shell parent ;
  • une unité systemd ;
  • Docker/Kubernetes ;
  • l'environnement d'un autre processus.

Si une variable est aussi définie dans le processus, la modification du .env réussit mais la valeur effective reste celle du processus.

Le résultat de mutation doit donc signaler :

source_changed
effective_changed
shadowed_by_process_environment
reload_required

18.3 Rust 2024

En Rust 2024, la mutation globale du process par std::env::set_var/remove_var impose des contraintes unsafe; KSP interdit unsafe.

La première surface KSP traite donc :

  • l'environnement du processus comme source read-only ;
  • .env comme source persistante read/write possédée par Config.

Cette distinction correspond aussi à la réalité opérationnelle : un processus enfant ne peut pas réécrire l'environnement de son shell parent ou d'un service manager déjà lancé.

19. Mutation et persistence des documents JSON

19.1 Surface initiale

Dans 0.1.3, le document réellement modifiable est :

config/std.logging.json

Les fixtures de composition peuvent exercer le moteur générique sans créer un composite runtime fictif.

19.2 API

Config ne fournit pas une primitive publique « écrire n'importe quel JSON à n'importe quel chemin ».

La mutation porte sur un document Config connu :

load typed source
-> modify allowed fields
-> validate candidate
-> serialize
-> persist atomically

Une API management peut fournir des helpers plus ergonomiques, mais elle passe toujours par la validation Config.

19.3 Atomicité

Garantie requise :

ancien fichier complet
OU
nouveau fichier complet
jamais un fichier destination partiellement écrit

Même garantie pour .env.

Un échec de validation ou d'écriture avant commit conserve l'ancien fichier utilisable.

La stratégie exacte d'écriture atomique et la dépendance éventuelle sont auditées au delta qui implémente cette surface.

19.4 Chemins

Les documents Config sont bornés par le cfgpath effectif et les schemas par le schemapath effectif.

Un mapping file_id -> filename ne peut pas transformer un filename en chemin absolu ni sortir de sa racine par ...

Les compositions ne fournissent aucun chemin physique : elles référencent uniquement des file_id.

Le .env est une source distincte fixée à ./.env pour 0.1.3; il ne sert pas à relocaliser cfgpath ou schemapath.

20. Surface runtime, diagnostic et management

Trois intentions doivent être distinguées :

ConfigRuntime
ConfigDiagnostics
ConfigManagement

Les noms Rust exacts pourront évoluer, mais la séparation est normative.

20.1 Runtime

Un consumer demande la configuration dont il a besoin.

Il peut obtenir une valeur réelle nécessaire au fonctionnement et sa représentation sûre lorsqu'elle peut être loggée.

Il ne reçoit pas automatiquement une map de tous les secrets ou toute la configuration du projet.

20.2 Diagnostics

La surface diagnostic ne révèle pas les secrets.

Elle expose notamment :

  • configured/missing ;
  • provenance ;
  • source shadowed ;
  • safe value ;
  • document/path ;
  • erreurs de validation.

20.3 Management privilégié

Une application telle que ksp-app-config-desk doit pouvoir, via Config :

  • lire un document source ;
  • lire ses valeurs effectives ;
  • modifier et sauvegarder le document ;
  • inspecter les entrées .env ;
  • créer/modifier/supprimer une entrée .env ;
  • révéler explicitement une valeur Secret pour affichage/édition légitime ;
  • voir qu'une valeur .env est shadowed par le process ;
  • relancer la résolution après modification.

Cette surface privilégiée ne rend pas les secrets autorisés dans les logs. L'exception concerne la visualisation/édition volontaire dans l'UI, pas le logging.

L'authentification/autorisation de l'utilisateur final appartient à l'application ; Config fournit une frontière d'API évitant l'exposition accidentelle.

21. Frontière Tauri future

ksp-config-lib ne dépend pas de Tauri ni de TS-RS.

En 0.1.4, ksp-app-config-desk possédera :

  • commandes Tauri ;
  • DTO publics ;
  • DTO diagnostics ;
  • DTO management privilégiés ;
  • logique d'autorisation UI si nécessaire.

L'application n'utilise ni std::env, ni parser dotenv, ni lecture JSON directe pour contourner Config.

22. Relation Config -> Logging

22.1 Conversion

config/std.logging.json
-> résolution globale/profil/env
-> ResolvedLoggingConfig
-> ksp_logging_lib::LoggingSettings

22.2 Lifecycle

Config n'appelle pas automatiquement initialize au chargement.

L'orchestration fait :

Config resolve
-> LoggingSettings
-> ksp_logging_lib::initialize(...)
-> conserve LoggingGuard

Puis après modification :

Config resolve
-> nouveaux LoggingSettings
-> orchestration décide
-> ksp_logging_lib::reinitialize(&mut guard, ...)

Config peut produire un ChangeReport, mais ne possède jamais LoggingGuard.

22.3 Propriété du guard

  • dans 0.1.3, le harness d'intégration possède localement Config + LoggingGuard ;
  • dans 0.1.4, l'état backend de ksp-app-config-desk les possède ;
  • aucun singleton global Config n'est introduit.

Target Config :

ksp-config-lib

Les warnings de variables manquantes ou autres diagnostics utiles sont réémis sous ce target.

23. Erreurs Config candidates

Les codes exacts sont ajoutés seulement lorsqu'ils deviennent nécessaires.

Familles candidates :

config.document_not_found
config.document_read_failed
config.invalid_utf8
config.invalid_json
config.unsupported_format_version
config.schema_validation_failed
config.invalid_document
config.profile_not_found
config.invalid_composition
config.invalid_bootstrap_option
config.invalid_config_path
config.invalid_schema_path
config.unknown_file_id
config.duplicate_file_id
config.invalid_file_mapping
config.path_outside_root
config.invalid_environment_name
config.dotenv_read_failed
config.dotenv_parse_failed
config.dotenv_write_failed
config.environment_variable_missing
config.environment_value_invalid
config.placeholder_invalid
config.placeholder_unresolved
config.secret_access_denied
config.mutation_not_allowed
config.persistence_failed
config.effective_validation_failed

Une erreur liée à KSP_SECRET_* peut contenir le nom de variable et son origine, mais jamais sa valeur réelle.

24. Dépendances externes candidates

Aucune dépendance n'est ajoutée dans pre.001-fix.002.

Le choix de base est désormais clair :

  • serde pour les structures source typées et la serialization/deserialization ;
  • serde_json pour le JSON source, les valeurs intermédiaires et la persistence ;
  • jsonschema pour la validation JSON Schema ;
  • éventuellement une primitive d'écriture atomique lorsque la tranche de persistence l'introduit ;
  • éventuellement une bibliothèque dotenv uniquement si elle permet la lecture sans mutation globale du processus et si sa sémantique est compatible avec le contrat KSP.

Vérification effectuée pendant pre.001-fix.002 le 15 août 2026 :

serde       1.0.229   -> génération candidate ^1.0
serde_json  1.0.151   -> génération candidate ^1.0
jsonschema  0.49.6    -> génération candidate ^0.49

Ces versions ne sont pas ajoutées par ce fix documentaire. Elles doivent être revérifiées au delta qui introduit réellement chaque dépendance, conformément aux règles Cargo KSP.

jsonschema est retenu comme moteur candidat principal plutôt qu'une validation maison. Son API actuelle sait construire des validators réutilisables et gérer les drafts JSON Schema ; std.logging.schema.json devra déclarer explicitement le draft KSP retenu.

Les dépendances externes communes sont déclarées uniquement sous [workspace.dependencies], puis consommées avec .workspace = true.

24.1 Parser dotenv

Aucune dépendance dotenv n'est décidée dans le plan.

Le choix doit respecter :

  • process env non écrasé ;
  • accès aux couples clé/valeur pour construire la vue Config ;
  • diagnostics contrôlables ;
  • possibilité de gérer la persistence .env ;
  • absence de comportement implicite contraire à la résolution KSP.

Si aucune bibliothèque ne convient proprement, un parser borné peut être possédé par Config. Le but n'est pas d'émuler un shell complet.

24.2 Placeholder resolver

La syntaxe ${NAME} / ${NAME:-fallback} dans les documents JSON est une responsabilité KSP, même si un parser dotenv tiers est utilisé pour .env.

Elle ne doit pas être déléguée à une expansion opaque qui ferait perdre provenance, sensibilité et représentation redacted par segment.

25. Surface Rust conceptuelle

Structure interne candidate :

src/lib.rs
src/error.rs
src/bootstrap.rs
src/file_registry.rs
src/document.rs
src/schema.rs
src/profile.rs
src/composition.rs
src/environment.rs
src/placeholder.rs
src/sensitivity.rs
src/resolved.rs
src/logging.rs
src/diagnostics.rs
src/management.rs
src/persistence.rs

Les modules restent privés ; l'API utile est réexportée au crate-root.

Types conceptuels à faire émerger au besoin :

ConfigBootstrapOptions
ConfigPath
SchemaPath
ConfigFileId
ConfigFileKind
ConfigFileDescriptor
ConfigFileRegistry
ResolvedConfigFile
ConfigSession
ConfigDocumentKind
ConfigSource
CompositionDocument
CompositionProfile
EnvironmentSensitivity
EnvironmentSource
EnvironmentRequest
EnvironmentReference
ResolvedValue<T>
ConfigValueOrigin
ConfigDiagnostic
ConfigChangeReport
ConfigManagementAccess
LoggingConfigDocument
LoggingProfileConfig
LoggingOutputConfig
LoggingOutputFilterConfig
ResolvedLoggingConfig

Le registre doit exposer au minimum :

lookup(file_id)
resolve_filename(file_id)
override_filename(file_id, filename)

avec validation du kind/racine et refus d'un file_id inconnu.

Cette liste n'impose pas de tout créer dans pre.002. Le découpage des prereleases doit respecter la règle KSP de petites tranches : une prerelease estimée au-delà d'environ 1520 minutes de travail effectif doit être scindée avant ou pendant son exécution plutôt que comprimée artificiellement.

26. Audits et tests à introduire

26.1 Ownership

Empêcher les accès applicatifs directs hors Config :

  • std::env::var, var_os, vars pour KSP_*/KSPB_* ;
  • loaders dotenv directs ;
  • lecture/écriture directe des documents config/std.*.json et config/composite.*.json ;
  • filenames Config/schema codés dans les consumers au lieu d'un file_id ;
  • parsing divergent de --cfgpath, --schemapath ou --filemap hors de la surface Config prévue ;
  • dépendance directe tracing* depuis Config ;
  • dépendance inverse Logging -> Config ;
  • Tauri/TS-RS dans Config sans décision explicite.

L'audit doit être ciblé afin de ne pas interdire des usages système de std::env sans rapport avec la configuration applicative.

26.2 Bootstrap/registre/documents/schemas

Tester :

  • défauts config et config/schemas ;
  • --cfgpath seul n'altère pas schemapath ;
  • --schemapath seul n'altère pas cfgpath ;
  • aucune variable env/.env/JSON ne peut changer ces deux paths ;
  • lookup d'un file_id connu ;
  • file_id inconnu refusé ;
  • override de filename connu ;
  • override de schema filename indépendant ;
  • filename absolu/traversal refusé ;
  • composite inchangé lorsque le mapping physique est remplacé ;
  • JSON invalide ;
  • schema invalide ;
  • format version absent/inconnu ;
  • globals hors profils ;
  • default_profile ;
  • profils dupliqués ;
  • profil absent ;
  • composition valide/invalide.

26.3 Environnement

Tester :

process > .env > fallback

ainsi que :

  • variable process seule ;
  • variable .env seule ;
  • process shadowing .env ;
  • fallback seul ;
  • chaîne vide définie ne déclenche pas fallback ;
  • variable manquante sans fallback -> diagnostic + warning + résolution runtime incomplète ;
  • namespace invalide ;
  • plusieurs placeholders dans une chaîne ;
  • placeholder malformé ;
  • .env invalide ;
  • commentaires/quotes du .env selon grammaire retenue.

Les tests de process env doivent éviter les races inter-tests, par isolation de processus ou autre stratégie sûre sans unsafe KSP.

26.4 Secrets

Canaries obligatoires :

SECRET-CANARY

Tester qu'elles n'apparaissent jamais dans :

  • Debug ;
  • warning Config ;
  • Error/ErrorContext ;
  • diagnostics génériques ;
  • safe value ;
  • logs de tests d'intégration.

Tester aussi qu'une valeur réelle reste accessible par le contrat runtime/management explicitement autorisé.

Exemple composé :

https://provider.invalid/?api-key=${KSP_SECRET_TEST_KEY}&network=${KSP_PUBLIC_NETWORK:-mainnet}

avec résultat sûr attendu du type :

https://provider.invalid/?api-key=********&network=mainnet

26.5 Persistence

Tester :

  • candidate JSON invalide n'altère pas le fichier ;
  • candidate .env invalide n'altère pas le fichier ;
  • create/update/remove .env ;
  • mutation shadowed par process rapportée ;
  • succès relisible ;
  • failure avant commit conserve ancien contenu ;
  • chemins gérés respectés.

26.6 Logging adapter et non-régression

Tester :

  • logs_directory global avec fallback ;
  • unicité des profile_id ;
  • sélection de profil ;
  • console enabled/output/ANSI/format ;
  • zéro/un/plusieurs sinks fichier ;
  • unicité des output_id ;
  • rotation/format de chaque fichier ;
  • routing par target ;
  • routing par domain ;
  • niveau par sink ;
  • target filters globaux ;
  • combinaison wildcard/spécialisation ;
  • hot reload conservé ;
  • writers/guards/drop counters conservés ou généralisés proprement ;
  • validation publique Logging ;
  • changement Config sans reconfiguration implicite ;
  • LoggingGuard reste orchestration-owned ;
  • canary démontrant qu'aucun comportement utile déjà offert par la configuration bot3 n'est perdu silencieusement.

27. Découpage souple des prereleases

Le découpage ci-dessous applique explicitement la règle KSP de granularité : chaque tranche vise un objectif cohérent réalisable en environ 1520 minutes de travail effectif. Si l'audit ou l'implémentation montre qu'une tranche dépasse sensiblement ce budget, elle doit être scindée par un delta explicite plutôt que compressée.

0.1.3-pre.001 + pre.001-fix.001/.002/.003 — audit, brainstorming et plan corrigé

  • audit v0.1.2 ;
  • audit historique ciblé ;
  • choix du propriétaire unique Config ;
  • correction vers .env conventionnel ;
  • interpolation ${...} + fallback ;
  • modèle real/safe/provenance/sensitivity ;
  • registre file_id -> filename + schemas ;
  • bootstrap cfgpath/schemapath non récursif ;
  • audit de non-régression Logging et modèle std.logging.json enrichi ;
  • choix serde/serde_json/jsonschema comme base candidate ;
  • regranularisation du développement pour respecter le budget des petites tranches ;
  • aucune crate/dépendance fonctionnelle Config ajoutée.

0.1.3-pre.002 — crate Config + bootstrap des racines

Objectif unique : créer la crate et fixer comment Config trouve ses deux racines avant toute lecture de document.

  • créer ksp-config-lib ;
  • dépendances KSP minimales réellement utilisées ;
  • erreurs Config initiales strictement nécessaires ;
  • ConfigBootstrapOptions ;
  • défauts hardcodés config / config/schemas ;
  • parsing/contrat --cfgpath et --schemapath ;
  • validation des deux paths ;
  • tests unitaires du bootstrap ;
  • aucun registre file_id dans cette tranche.

Implémentation candidate livrée par pre.002 :

  • ksp-config-lib entre dans le workspace avec ksp-core-lib comme seule dépendance actuellement utilisée ;
  • ksp-logging-lib reste une dépendance architecturale future de Config mais n'est pas ajoutée tant qu'aucun événement Config ne l'utilise réellement ;
  • DEFAULT_CFG_PATH = "config" et DEFAULT_SCHEMA_PATH = "config/schemas" sont codés dans Config ;
  • ConfigBootstrapOptions::defaults() valide les deux défauts ;
  • ConfigBootstrapOptions::from_paths(...) fournit l'équivalent programmatique explicite sans dépendre des chemins par défaut ;
  • ConfigBootstrapOptions::from_args(...) accepte --cfgpath=value, --cfgpath value, --schemapath=value et --schemapath value, ignore les arguments étrangers et applique le dernier override explicite d'un même path ;
  • un path inexistant est accepté à ce stade, un path vide ou un path existant non répertoire est refusé ;
  • le registre file_id, --filemap, JSON, schemas, profils et environnement restent strictement hors de pre.002.

Validation utilisateur acquise après pre.002-fix.001 : cargo fmt --all, cargo check --workspace, cargo clippy --workspace --all-targets, cargo test --workspace et les trois vues cargo tree demandées sont propres. La seule alerte initiale missing_docs du test d'intégration a été corrigée par pre.002-fix.001 puis revalidée sans warning.

0.1.3-pre.003 — registre logique file_id -> filename

Objectif unique : rendre les noms physiques remplaçables sans modifier l'identité logique des fichiers.

  • ConfigFileId ;
  • ConfigFileKind ;
  • ConfigFileDescriptor ;
  • ConfigFileRegistry ;
  • mappings par défaut des documents/schemas connus ;
  • parsing/contrat répétable --filemap=<file_id>=<filename> ;
  • lookup/résolution/override du filename ;
  • validation d'unicité, kind/racine, filename relatif et traversal ;
  • tests du registre et des overrides ;
  • aucune lecture JSON/schema encore nécessaire.

Implémentation candidate livrée par pre.003 :

  • ConfigFileId possède l'identité logique stable et valide une nomenclature ASCII minuscule segmentée par . ;
  • ConfigFileKind::{Config, Schema} détermine exclusivement la racine physique utilisée ;
  • ConfigFileDescriptor conserve file_id, kind et filename relatif ;
  • ConfigFileRegistry::defaults() enregistre uniquement les deux fichiers actuellement connus : cfg.std.logging -> std.logging.json et schema.std.logging -> std.logging.schema.json ;
  • un descriptor Config doit utiliser un file_id cfg.*, un descriptor Schema un file_id schema.* ;
  • ConfigFileRegistry::from_args(...) possède le parsing répétable --filemap=<file_id>=<filename>, ignore les arguments étrangers et applique le dernier override d'un même ID ;
  • un override ne peut pas créer un ID inconnu : il remplace uniquement le filename d'un descriptor possédé par Config ;
  • ConfigFileRegistry::with_filename_override(...) fournit le même mécanisme par API programmatique ;
  • les filenames doivent rester relatifs à leur root, sans composant . / .., préfixe ou racine absolue ; les sous-répertoires relatifs normaux restent autorisés ;
  • ConfigFileRegistry::resolve_path(...) joint le filename à cfgpath ou schemapath selon le kind, sans lire le fichier ;
  • l'unicité des file_id, les erreurs d'ID/mapping et les overrides config/schema sont couverts par tests unitaires et API publique ;
  • aucune dépendance externe, lecture JSON, validation schema ou .env n'est introduite par cette tranche.

Validation utilisateur acquise pour pre.003 : cargo fmt --all, cargo check --workspace, cargo clippy --workspace --all-targets et cargo test --workspace sont propres, avec 21 tests unitaires Config et 4 tests d'API publique Config réussis.

0.1.3-pre.004ksp-logging-lib : modèle public multi-output

Objectif unique : compléter les contrats/settings publics de Logging sans encore implémenter tout le routing runtime.

  • représenter une console configurable ;
  • représenter zéro/un/plusieurs outputs fichier ;
  • output_id unique ;
  • level/filter par output ;
  • sélection target et domain ;
  • format/ANSI/rotation selon la nature du sink ;
  • validation publique des settings ;
  • préserver la façade/lifecycle existants ;
  • aucun accès Config depuis Logging ;
  • tests des contrats/settings.

Cette tranche ne doit pas être gonflée par le runtime multi-sink complet. Si même le modèle public dépasse le budget, il est scindé avant de poursuivre.

Implémentation candidate livrée par pre.004 :

  • LogFormat::{Human, Compact, Pretty, Json} devient le contrat de format public ;
  • OutputFilter porte un niveau et des listes explicites de selectors target/domain, avec * comme wildcard exclusif d'une dimension ;
  • les selectors target restent bornés aux targets KSP (ksp-*) ;
  • ConsoleSettings porte explicitement enabled, output, ansi, format et filter ;
  • FileSettings porte output_id, enabled, destination actuelle directory/file_name_prefix, rotation, format, ANSI et filtre ;
  • les output_id fichier sont uniques, ASCII minuscules segmentables par ., et distincts des file_id Config ;
  • les fichiers persistants refusent ansi = true ;
  • LoggingSettings représente désormais files: Vec<FileSettings> au lieu d'un seul fichier optionnel, tout en conservant default_filter, TargetFilter, SpanEvents et la console ;
  • validate() valide le modèle multi-output indépendamment du backend runtime ;
  • les helpers ConsoleSettings::stdout/stderr() conservent un profil compatible avec le runtime historique ;
  • jusqu'à pre.005, initialize/reinitialize refusent explicitement les nouvelles capacités qu'ils ne savent pas encore appliquer (plusieurs fichiers actifs, formats enrichis, ANSI console ou routing par output) plutôt que de les ignorer silencieusement ;
  • aucune dépendance Config n'entre dans Logging et aucune dépendance externe supplémentaire n'est ajoutée.

pre.004 a été validée par l'utilisateur le 2026-08-15 avec cargo fmt --all, cargo check --workspace, cargo clippy --workspace --all-targets, cargo test --workspace et les trois vues cargo tree -p ksp-logging-lib demandées, sans warning ni échec.

0.1.3-pre.005ksp-logging-lib : runtime multi-sink + routing metadata

Objectif unique : activer derrière les contrats de pre.004 les capacités runtime bornées aux métadonnées directement disponibles par output.

  • 0..N fichiers simultanés ;
  • console indépendante ;
  • routing/filter par output sur level + target ;
  • rotation/format Human/Compact/Pretty/Json ;
  • ANSI console configurable, jamais persisté dans les fichiers ;
  • writers non bloquants et guards indépendants ;
  • compteurs agrégés conservés + compteur cumulatif fichier par output_id ;
  • conserver subscriber unique et takeover global KSP ;
  • conserver initialize/reinitialize transactionnel ;
  • conserver le comportement de saturation ;
  • tests multi-sink, formats, routing metadata et hot reload.

Décision de scission prise pendant l'implémentation : domain est un champ structuré et ne doit être ni assimilé au target ni filtré approximativement au niveau du writer. pre.005 refuse donc explicitement tout output actif avec domains != ["*"].

Implémentation candidate de pre.005 :

  • chaque formatter possède son writer routé par OutputFilter.level + OutputFilter.targets ;
  • la politique globale default_filter + TargetFilter reste composée devant tout le groupe de sinks ;
  • les layers reloadables ne deviennent pas des Filtered, afin de préserver la composition/hot reload stabilisée en 0.1.2 ;
  • tracing-subscriber active ses features json et ansi pour les formats publics déjà décidés en pre.004 ;
  • LoggingGuard::dropped_file_lines(output_id) expose le compteur cumulatif d'un fichier à travers les reloads ;
  • DroppedLines conserve la vue agrégée console/fichier ;
  • JSON + ANSI console est refusé comme combinaison incohérente ;
  • aucune dépendance Config n'entre dans Logging.

pre.005 a d'abord révélé une assertion d'intégration JSON incorrecte : le message de test contenait lui-même une séquence ANSI que le formatter JSON sérialisait comme donnée échappée. pre.005-fix.001 a séparé le test JSON du test de stripping ANSI sans modifier le runtime. L'utilisateur a ensuite validé cargo fmt --all, cargo check --workspace, cargo clippy --workspace --all-targets, cargo test --workspace et les trois vues cargo tree -p ksp-logging-lib sans warning ni échec.

0.1.3-pre.006ksp-logging-lib : routing structuré domain

Objectif unique : fermer proprement la dimension OutputFilter.domains[] avant que Config ne fige le schema Logging.

Implémentation candidate livrée par pre.006 :

  • domain reste un champ structuré distinct du target et n'est jamais converti en pseudo-target ;
  • une couche interne DomainContextLayer capture le domain effectif avant les formatters de sortie ;
  • un event portant directement domain remplace le domain hérité pour cet event ;
  • un event sans domain hérite du domain effectif de son span ;
  • un span portant domain définit son domain effectif ;
  • un span sans domain hérite du domain effectif de son parent au moment de sa création ;
  • les lifecycle events NEW/ENTER/EXIT/CLOSE utilisent le domain effectif du span concerné ;
  • domains = ["*"] reste l'absence de restriction et accepte aussi les events/spans sans domain ;
  • un selector domain nommé correspond par préfixe et ne sélectionne pas une entrée sans domain ;
  • le writer applique conjointement level, target et le domain effectif ;
  • la politique globale de takeover KSP, le subscriber unique, le hot reload transactionnel et les writers non bloquants restent inchangés ;
  • le contexte domain est thread-local interne au dispatch Logging et n'entre pas dans les contrats publics ;
  • les tests couvrent domain direct, absence de domain, héritage parent/enfant, override d'event, override de span enfant, lifecycle et trois sinks domain distincts.

Aucune dépendance externe ou feature Cargo supplémentaire n'est nécessaire pour cette tranche. pre.007 peut donc construire std.logging.schema.json sur une surface Logging qui représente et exécute réellement les trois dimensions de routing retenues : level, target et domain.

La validation utilisateur de pre.006 est acquise : fmt/check/clippy/test et les trois graphes Cargo demandés sont propres.

0.1.3-pre.007 — JSON/JSON Schema + premier document Logging

Tranche livrée :

  • serde ^1.0, serde_json ^1.0 et jsonschema ^0.49 sont déclarés au workspace puis consommés avec .workspace = true par ksp-config-lib ; les versions observées au moment de l'ajout sont respectivement 1.0.229, 1.0.151 et 0.49.9 ;
  • jsonschema est consommé avec default-features = false : 0.1.3 n'a besoin d'aucune récupération HTTP/file de références externes pour le schema Logging autonome ;
  • ConfigFileDescriptor possède désormais l'association logique optionnelle schema_file_id; cfg.std.logging référence schema.std.logging ;
  • le registre vérifie qu'un schema référencé existe réellement et possède ConfigFileKind::Schema ;
  • ConfigDocumentEngine centralise la lecture des JSON enregistrés, la validation du document schema contre son meta-schema, la validation de l'instance puis les invariants sémantiques propres au document ;
  • les diagnostics distinguent lecture impossible, syntaxe JSON invalide, schema invalide, échec de validation schema et invalidité sémantique ;
  • config/std.logging.json, config/schemas/std.logging.schema.json et config/examples/std.logging.example.json constituent la première surface Config réelle ;
  • le schema est JSON Schema Draft 2020-12 et reflète la surface Logging stabilisée : filtre global, lifecycle spans, console, multi-fichiers, output_id, rotation, formats, ANSI et routing level/target/domain ;
  • le document source contient déjà logs_directory, default_profile et profiles[], mais pre.007 ne résout encore aucun profil et ne vérifie pas encore l'unicité des profile_id ni que default_profile référence un profil existant ; ces responsabilités restent explicitement à pre.008 ;
  • la validation sémantique de base couvre notamment les output_id fichier, chemins relatifs sous logs_directory, ANSI fichier interdit, incompatibilité ANSI+JSON console, selectors wildcard/target KSP et unicité des output_id dans un profil ;
  • aucune interpolation ${...} n'est encore exécutée : ${KSP_LOGS_DIRECTORY:-logs} reste une string source schema-valide jusqu'au resolver de pre.010.

Aucune dépendance à ksp-logging-lib n'est encore nécessaire dans Config : le mapping vers LoggingSettings reste réservé à pre.012.

0.1.3-pre.008 — globals + profils + default_profile

Tranche livrée :

  • tout document standard possédant default_profile + profiles est soumis au contrat générique de profils Config ;
  • les profile_id doivent être uniques dans le document ;
  • default_profile reste une propriété globale autonome et doit référencer exactement un profile_id existant ;
  • ConfigDocumentEngine::load_resolved_profile(file_id, requested_profile) sélectionne soit le profil par défaut (None), soit un profil explicite (Some(profile_id)) ;
  • une sélection explicite inconnue retourne config.profile_not_found sans rendre le document source invalide ;
  • ResolvedConfigProfile conserve le file_id, le path source, le profile_id sélectionné, la source de sélection, les globals, le profil et une vue effective ;
  • les globals sont toutes les propriétés top-level hors clés réservées default_profile et profiles ;
  • la vue effective fusionne les globals puis les propriétés du profil sélectionné ; une clé du profil, si elle existe aussi globalement dans un futur schema, est déterministement prioritaire ;
  • ConfigValueOrigin::{Global, Profile} conserve la provenance top-level de chaque clé effective ;
  • aucune interpolation ${...}, aucun override composite et aucune sensibilité ne sont encore appliqués à cette vue ; ces couches seront ajoutées sans faire perdre la provenance déjà portée ;
  • les tests couvrent le profil par défaut commité, la sélection explicite, la provenance global/profile, un profil demandé absent, les profile_id dupliqués et un default_profile orphelin.

La validation utilisateur de pre.007 est acquise : fmt/check/clippy/test passent, le moteur Config compte 28 tests unitaires + 5 tests publics et jsonschema avec default-features = false n'introduit pas de stack HTTP/TLS. Le seul doublon signalé par cargo tree -d est syn 2/syn 3, transitif via l'écosystème jsonschema et sans duplication de crate runtime KSP à corriger dans cette tranche.

0.1.3-pre.009 — compositions génériques par file_id

  • contrat composite générique ;
  • schema/example composite ;
  • références de documents exclusivement par file_id ;
  • sélection/remplacement de profils documentaires ;
  • résolution composition -> document -> profil/global ;
  • aucun composite runtime fictif obligatoire.

0.1.3-pre.010.env + process env + resolver ${...}

  • lecture process env ;
  • lecture .env sans écrasement process ;
  • priorité process > .env > fallback ;
  • ${NAME} / ${NAME:-fallback} ;
  • fallback appliqué seulement si la variable est absente ;
  • missing diagnostics + warning ;
  • namespaces KSP/KSPB ;
  • tests d'isolation process env.

0.1.3-pre.011 — sensibilité + valeurs real/safe/provenance

  • Public/Internal/Secret ;
  • propagation de sensibilité par chaîne composée ;
  • redaction par segment ;
  • contrat ResolvedValue ou équivalent ;
  • valeur réelle + représentation sûre + provenance ;
  • interdiction des secrets dans logs/diagnostics ordinaires ;
  • tests canary de non-divulgation.

0.1.3-pre.012 — adapter Config -> Logging

  • ResolvedLoggingConfig ;
  • conversion explicite vers les contrats publics ksp_logging_lib::* ;
  • aucune dépendance inverse ;
  • démonstration initialize/reinitialize ;
  • LoggingGuard orchestration-owned ;
  • tests de mapping multi-output/filter/domain ;
  • vérification qu'aucune valeur secrète n'est utilisée dans les diagnostics Logging.

0.1.3-pre.013 — management + persistence JSON/.env

  • lecture management ;
  • reveal secret explicite ;
  • mutation typée de std.logging.json ;
  • create/update/remove .env ;
  • persistence atomique ;
  • desired/effective/shadow report ;
  • refus des mutations non autorisées.

0.1.3-pre.014 — ownership audits + robustesse

  • audits interdisant les accès Config/env directs ailleurs ;
  • invalid documents/env/placeholders/file mappings ;
  • graphe dépendances/features ;
  • corrections de surface publique ;
  • robustesse des diagnostics sans fuite ;
  • vérification de la granularité réelle des responsabilités publiques.

0.1.3-pre.015 — clôture

  • validations finales ;
  • documentation durable ;
  • cleanup/archivage requis ;
  • TODO fermés ou reportés ;
  • prompt 0.1.4 — ksp-app-config-desk ;
  • préparation rel.001 puis tag stable après validation utilisateur.

Le découpage reste souple. Tout dépassement du budget de tranche est corrigé par une nouvelle scission explicite ; le nombre de prereleases n'est pas une cible à minimiser.

28. Hors scope confirmé

  • application desktop Config dans 0.1.3 ;
  • Tauri/TS-RS dans ksp-config-lib ;
  • documents Store/Wallet/Transport/Execution avant leurs composants ;
  • watcher filesystem générique ;
  • reload automatique de tous les fichiers ;
  • service distribué de configuration ;
  • secrets manager distant ;
  • chiffrement maison de .env ;
  • modification du shell parent/systemd/Docker par Config ;
  • exposition générique de tous les secrets ;
  • redaction automatique de messages arbitraires par ksp-logging-lib ;
  • JSON patch arbitraire public ;
  • RPC/WS/provider ;
  • Program/decoder/execution ;
  • workers/jobs/pipelines ;
  • trading/ML.

29. Validations finales attendues pour 0.1.3

Au minimum :

cargo fmt --all
cargo check --workspace
cargo clippy --workspace --all-targets
cargo test --workspace
cargo tree -p ksp-config-lib
cargo tree -p ksp-config-lib -d
cargo tree -p ksp-config-lib -e features

Exécuter aussi tout script d'audit réellement présent au moment de la clôture.

Une commande non exécutée n'est jamais déclarée réussie.

30. Critères de validation du plan avant pre.002

Le pre.001-fix.003 est validable lorsque les décisions suivantes sont acceptées :

  • ksp-config-lib est l'unique manager KSP des documents Config et variables applicatives ;
  • Config possède un registre logique de fichiers avec file_id globalement unique ;
  • les documents et schemas connus disposent d'un mapping par défaut file_id -> filename ;
  • les composites référencent les documents par file_id, jamais par filename ;
  • les mappings physiques peuvent être remplacés au bootstrap, y compris pour les schemas ;
  • cfgpath et schemapath ont les défauts hardcodés config et config/schemas ;
  • ces deux paths ne peuvent être remplacés ni par JSON, ni .env, ni KSP_*/KSPB_* ;
  • ils ne changent qu'au bootstrap via --cfgpath/--schemapath ou options programmatiques explicites ;
  • --filemap=<file_id>=<filename> est le mécanisme de sélection d'un filename alternatif ;
  • premier document réel : config/std.logging.json identifié par cfg.std.logging ;
  • futurs documents : config/std.<domain>.json ;
  • futurs composites : config/composite.<consumer>.json ;
  • JSON validé par jsonschema contre le schema associé au descriptor du file_id ;
  • serde + serde_json constituent la base de parsing/manipulation/persistence ;
  • globals hors profils ;
  • default_profile autonome ;
  • profils identifiés par profile_id unique ;
  • composite assemble documents + globals + profils sans recopier les valeurs ;
  • .env conventionnel ./.env à la racine de lancement, sans troisième path Config dans 0.1.3 ;
  • environnement du processus > .env > fallback ;
  • fallback déclaré par ${KSP_VAR:-fallback} ;
  • fallback utilisé seulement lorsque la variable est absente ; une chaîne vide compte comme définie ;
  • ${KSP_VAR} manquant sans fallback produit diagnostic + warning et empêche une résolution runtime complète ;
  • une référence ${KSP_...}/${KSPB_...} est elle-même la déclaration d'usage, sans table de bindings centrale ;
  • Config peut aussi résoudre explicitement une variable demandée par API ;
  • .env est read/write via Config ; process env est read-only ;
  • les autres crates n'appellent pas std::env::var(...) pour les variables applicatives ;
  • Secret reste disponible au runtime légitime mais dispose toujours d'une représentation sûre/redacted ;
  • une chaîne composée conserve valeur réelle + valeur sûre + provenance + sensibilité ;
  • ksp-app-config-desk pourra révéler/modifier les secrets via une surface management privilégiée ;
  • même cette application ne logge jamais les secrets ;
  • std.logging.json supporte conceptuellement une console configurable et plusieurs sinks fichier avec identifiants uniques, niveaux, targets, domains, rotation, format et ANSI selon la nature du sink ;
  • l'écart de capacités de ksp-logging-lib 0.1.2 est reconnu et sera fermé dans Logging, pas contourné par Config ;
  • le lifecycle/ownership Logging initialize/reinitialize/LoggingGuard reste inchangé ;
  • persistence JSON et .env atomique ;
  • 0.1.3 reste une release unique bornée avec clôture prévisionnelle désormais en pre.015, sous réserve de nouvelles scissions explicites si une tranche dépasse le budget 1520 minutes ;
  • pre.002 est limitée à la création de la crate et au bootstrap cfgpath/schemapath; le registre file_id commence en pre.003 ;
  • les évolutions ksp-logging-lib sont explicites en pre.004 (contrats/settings), pre.005 (runtime multi-sink + level/target/formats) puis pre.006 (routing structuré domain), avant gel du schema Logging ;
  • chaque prerelease vise environ 1520 minutes de travail effectif et doit être scindée si ce budget devient manifestement irréaliste ;
  • aucune implémentation pre.002 ne commence avant validation utilisateur de ce plan corrigé.