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Utilisation de ks-store
Ouvrir le store
Le consommateur transmet uniquement le backend sélectionné et son objet d'options déjà résolu. Il ne construit jamais un pool PostgreSQL.
let options = match ks_store::StoreOpenOptions::new(
true,
"postgres",
serde_json::json!({
"url": database_url,
"max_connections": 10,
"connect_timeout_ms": 10_000,
"auto_initialize_schema": true
}),
) {
Ok(value) => value,
Err(error) => return Err(error),
};
let store = match ks_store::Store::open(options).await {
Ok(value) => value,
Err(error) => return Err(error),
};
Store::open interprète les options du backend actif, crée la connexion, exécute l'auto-initialisation lorsqu'elle est configurée et capture un résumé d'initialisation sanitisé. PostgreSQL reste le seul backend opérationnel exigé en 0.5.3; un code backend inconnu est refusé proprement.
Avec PostgreSQL, l'auto-initialisation utilise un seul orchestrateur transactionnel global. Il ne faut pas initialiser séparément raw/Core/decode : la cohérence du baseline est vérifiée comme un contrat unique.
Baseline PostgreSQL actif
0.5.3-pre.003 utilise directement le namespace k_sol_* et un baseline candidat au gel de 16 tables N1-N3. Une base contenant encore des objets kb_sol_* est refusée ; elle doit être supprimée/reconstruite explicitement.
Les ressources actives sont sous :
ks-store/migrations/postgres/
schema/
tables/
constraints/
indexes/
maintenance/
truncate/
drop/
Chaque fichier contient une seule instruction SQL. Les fonctions privées du backend l'embarquent par include_str!; le DDL n'est pas dupliqué dans des chaînes Rust.
Le baseline conserve 16 tables et compte désormais 240 ressources SQL atomiques et 79 index attendus après la revue des chemins de replay pre.004.
Résumés sûrs
let configuration = store.configuration_summary();
let initialization = store.initialization_summary();
let runtime = match store.runtime_summary().await {
Ok(value) => value,
Err(error) => return Err(error),
};
Ces contrats ne contiennent pas les options backend brutes. Le descripteur de connexion éventuellement exposé par runtime.backend est masqué par le backend propriétaire.
Le résumé d'initialisation classe les ressources par modèles logiques et fournit des compteurs. objects expose des catégories physiques sans noms d'objets. PostgreSQL publie actuellement les catégories table et index; un futur backend peut publier d'autres catégories sans modifier le contrat desktop.
Diagnostics de ressources
let raw_resources = match store.raw_resource_diagnostics().await {
Ok(value) => value,
Err(error) => return Err(error),
};
for resource in raw_resources {
println!(
"resource={} model={} available={}",
resource.resource_code,
resource.model_code,
resource.available
);
}
Les méthodes core_resource_diagnostics, decode_resource_diagnostics et known_resource_diagnostics suivent le même contrat backend-agnostique. Les codes de ressources publics sont logiques ; les noms physiques PostgreSQL restent internes.
Contrats de repositories
Les traits publics effectivement implémentés sont :
StoreHealthStore;RawTransactionStore;CoreTransactionStore;AccountStateStore;CoreExtractionStore;DecodePipelineStore.
Store implémente ces traits et délègue au backend privé.
Le couple générique observation/état de compte est opérationnel en pre.004 : RawTransactionStore persiste les observations N1, puis AccountStateStore sélectionne et normalise de manière versionnée/idempotente vers N2. Une nouvelle version du normalizer n’est pas masquée par la présence d’un ancien état Core : le processing ledger porte l’identité/version/hash du traitement.
Core et replay N2 -> N3
Le replay d'instruction Core transporte désormais :
block_timenullable ;stack_heightnullable ;parent_instruction_pathpour les CPI ;- le contexte ordonné des instructions top-level ;
- la
returnDatatransactionnelle lorsqu'elle existe.
Le contrat de replay Core est en version 3. Les anciens constructeurs restent utilisables pour les tests/sources synthétiques ; ks-store enrichit les inputs issus du Core persistant avec le contexte disponible.
Les instructions top-level et CPI restent deux tables physiques, mais la lecture/replay utilise une union logique commune. CoreInstructionScope distingue explicitement TopLevel et Inner, et le lifecycle est mis à jour dans la table physique correspondant au chemin sélectionné.
Matérialisation N3
Le journal générique est k_sol_mat_outputs. L'API publique utilise désormais :
MaterializedOutputFilter;MaterializedOutputQueryRow;DecodePipelineStore::list_materialized_outputs.
k_sol_mat_outputs reste obligatoire même lorsque des projections N4 spécialisées existeront.
Replay et requêtes bornées
let candidates = match store.replay_transaction_candidates(filter).await {
Ok(value) => value,
Err(error) => return Err(error),
};
let programs = match store.replay_program_summaries(program_filter).await {
Ok(value) => value,
Err(error) => return Err(error),
};
let entities = match store.replay_entity_summaries(entity_filter).await {
Ok(value) => value,
Err(error) => return Err(error),
};
Les contrats publics utilisent ReplayTransaction*, ReplayProgram* et ReplayEntity*. Le scope d'instruction utilise TopLevel, Inner et Logs; le terme historique outer n'est pas introduit dans la nouvelle API store.
Pagination bornée
let first_page = ks_store::PageRequest::first_page();
let next_page = match ks_store::PageRequest::after(
250,
cursor,
) {
Ok(value) => value,
Err(error) => return Err(error),
};
assert_eq!(first_page.limit, ks_store::DEFAULT_PAGE_SIZE);
assert!(next_page.limit <= ks_store::MAX_PAGE_SIZE);
PageRequest n’expose plus d’offset durable. Pour le replay Core, le curseur encode la clé stable (slot, signature, scope, instruction_path) ; la requête demande limit + 1 afin de produire PageSlice.next_cursor sans doublon ni saut sur un dataset figé. Les lectures interactives sont bornées à 500 lignes. Les batches de processing Core/decode/account-state utilisent leurs propres limites, plafonnées à 1 000.
Transactions atomiques
Les bundles AccountStatePersistenceBundle, CoreExtractionBundle, DecodePersistenceBundle et MaterializationPersistenceBundle regroupent les écritures qui doivent réussir ou être annulées ensemble. Les consommateurs ne doivent pas reproduire manuellement ces transactions avec des écritures SQL isolées.
Tests PostgreSQL réels
Les tests opt-in utilisent KS_SECRET_POSTGRES_TEST_URL. Aucun credential réel ne doit être enregistré dans les fixtures ou logs. Les erreurs d'ouverture de connexion sont volontairement sanitisées.
Pour pre.004, les validations PostgreSQL à exécuter après compilation sont particulièrement importantes :
- init sur base vide ;
- réouverture idempotente ;
- présence des 16 tables et 79 index attendus ;
- refus d'un schéma historique
kb_sol_*; - roundtrip raw/Core/decode/materialization ;
- roundtrip account observation -> account state, y compris nouvelle version de normalizer et force replay ;
- replay top-level + CPI paginé sur plusieurs pages ;
- invalidation descendante lors d’un remplacement Core/decode ;
- rollback transactionnel account-state/Core/decode.
Travaux encore ouverts après pre.004
- validation PostgreSQL réelle des nouveaux chemins account-state, CPI, invalidation et pagination sur dataset représentatif ;
- revue finale des plans
EXPLAINavant de considérer les 79 index comme suffisants ; - snapshot machine-readable et gel formel N1/N2/N3 dans la tranche de réconciliation technique ;
- refonte desktop fonctionnelle finale autour du nouveau baseline en
pre.005; - projections N4 spécialisées, hors
0.5.3.